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 Dr. Audrey Jensen

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Audrey Jensen
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MessageSujet: Dr. Audrey Jensen   Mer 22 Mai - 3:33

NOM: Jensen
PRÉNOM: Audrey
SURNOM / NOM DE CODE: RM-04, les autres ne sont plus utilisés depuis longtemps
AGE :
Physiologiquement: 33 ans
Réellement: à peine plus d’un an
DATE DE NAISSANCE:
L’original: 23 septembre 1996
Éveil: 7 avril 2029
SEXE: féminin
NATIONALITÉ: Canadienne et Américaine
PERMIS: automobile et port d’arme (territoire américain)

TYPE DE PERSONNAGE: mutant cloné
POUVOIR: moléculaire "doit encore trouver comment la nommer" (croissance de "lianes" (pour que ce soit supportable à l'oeil) de type animal au creux des mains; ne se développe que par intervention humaine)

PHYSIQUE: Audrey est une femme d’assez grande taille avec son 1m80, qu’elle accompagne d’une silhouette à la limite d’être dite svelte. Bien qu’il soit possible de deviner qu’elle ne soit pas particulièrement grande sportive, elle s’est tout de même entretenue au point de pouvoir maintenir une forme physique louable pour une femme d’intérieure. Même ses longues heures de travail ne se voient pas sur son visage. Bref, il s’agit d’une femme en bonne santé.

Elle n’est pas du genre à dévoiler son corps, elle préfère le confort d’un pantalon cargo lors de ses jours de congé, ou alors celui d’un jeans propre lors des jours de travail, ses bras couverts d’une veste ou d’une chemise.
Par contre, contrairement aux croyances populaires reliées au métier, s’il y a bien quelque chose que cette jeune femme n’est pas, c’est monochrome. Passant de chemises aux couleurs éclatantes aux foulards à imprimés qu’elle ajoutera parfois, tous ont remarqués, dans les couloirs des laboratoires de DNA, sa tête bleue. Il s’agit d’un petit brin de folie qui lui est venu lorsqu’elle est revenue des cendres et, au déplaisir de certains, aime tant l’image qu’elle compte maintenant essayer plusieurs couleurs.

CARACTÈRE: Audrey possède toutes les qualités essentielles d’un bon chercheur. Elle est dotée d’une curiosité insatiable et d’une envie de découvrir frôlant le fanatisme. Elle possède l’énergie et la passion nécessaire à pousser ses idées de grandeurs le plus loin possible et est assez ouverte d’esprit pour croire à l’impossible. Bref, Audrey est une rêveuse, une ambitieuse et une visionnaire.

Côté interpersonnel, ça se gâte un peu par contre. Bien sûr, elle est en mesure d’approcher et de se laisser approcher, se n’est pas un problème. Néanmoins, Audrey est une personne particulièrement égocentrique et cela se ressent parfois dans ses interactions. Aussi, elle aurait tendance à oublier que tous n’ont pas son parcourt et elle oublie souvent de vulgariser lorsqu’elle parle (ou alors que tous ne sont simplement pas intéressés par son domaine).

Dans un tout autre ordre d’idée maintenant, Audrey, ou RM-04, est au prise avec une crise identitaire du à sa toute nouvelle condition de clone. Elle sait parfaitement ce qu’elle ait, soit un être artificiel et créé par l’art et les mains de maîtres de quelques chercheurs. Néanmoins, la question du "qui" est beaucoup moins claire. Ayant tous les souvenirs et capacités (sauf exceptions) de son originale, elle a du mal à distinguer ça place par rapport à "Audrey". Il n’y a qu’une chose de claire: "Audrey" n’est pas elle. Mais elle est n’est pas en mesure de distinguer si elle est "Audrey, l’originale" ou alors "une autre Audrey". C’est une question dont elle attend la réponse par expérience; après un an, on fini par se lasser de questions sans réponses.

SIGNES PARTICULIERS: Cheveux bleus déjà... à part ça, rien de trop particulier

AFFILIATION ENVISAGÉE: Chercheuse à temps plein et affiliation à Echelon entant que technicienne (selon les postes nécessaires, j'avais surtout pensé à la localisation de "mutants en danger" selon les méthodes employées par Echelon)


Dernière édition par Audrey Jensen le Ven 24 Mai - 1:55, édité 5 fois
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Audrey Jensen
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MessageSujet: Re: Dr. Audrey Jensen   Mer 22 Mai - 3:34

PARCOURS:
L’originale
Avant que le désastre ne survienne, Audrey était une visionnaire. Une femme au-devant de son temps dont, les idées et l’investissement (sans compter un mode de vie que très peu enviaient) auraient fini par lui valoir son nom comme l’une des fondatrices de son art. Mais commençons par le commencement.

Audrey vécue dans une famille aimante et attentionnée dans un petit village dans le Nord du Québec (Chapais pour les intimes). Son père travaillait dans l’industrie forestière alors que sa mère restait à la maison pour élever ses deux sœurs et elle-même. Elle y reçue toute l’attention dont elle avait besoin et son petit sourire faisait le bonheur des 1600 habitants du village. Néanmoins, la curiosité l’emporta bien vite sur le confort d’un village caché à quelques heures de route des zones urbaines et, comme ses sœurs, l’envie lui pris de partir découvrir le monde.

Car c’était là quelque chose qu’elle ne pouvait concevoir: l’envi de rester isolé dans un petit coin perdu alors qu’il y avait tant de choses à voir et à découvrir. L’idée d’un travail manuel et répétitif aussi la rebutait. Il lui semblait qu’après avoir vu ne serait-ce qu’un seul médecin ou professeur, il n’était plus concevable pour elle de ne pas apprendre, découvrir et voir tout ce qui pouvait être vu. C’est donc sur cette idée qu’à 17 ans Audrey quitta le foyer familial pour vivre à Québec et d’y étudier les sciences au cégep. Ce qu’elle ferait, aucune idée encore, mais elle saurait bien trouver.

Logée dans les résidences étudiantes de l’établissement, gardant un contacte avec sa famille qui ne tarda pas à devenir plus que sporadique, Audrey entrepris de découvrir tout ce qui lui avait manqué: soirées sur la terrasses, journées dans les bibliothèques, grands centres commerciaux, quelques soirées dans les bars (mais sans plus, elle avait déjà vu trop de soulons dans sa vie), attractions touristiques en tous genre, transport en commun qui vous conduit là où vous en avez envi… Très vite, elle devint une véritable tornade humaine et elle parvint même, avec un minimum de concentration et d’heures de sommeil, à obtenir des résultats scolaires acceptables. (Pas trop mal pour la petite qui vient du trou du c** de la province! …pardonnez son langage)

Mais malgré les activités et les découvertes, ce qui la marqua fut rien de moins que l’un de ses professeurs de chimie: Dr. Joëlle Brillant. La jeune femme enseignait l’un des cours de chimie de base en plus d’un cours de chimie organique en attendant d’avoir un poste à l’Université Laval. Elle avait l’art de rendre la matière intéressante non pas pour ce qu’elle était, mais pour son potentiel. Elle introduisait ses classes parfois à la chimie du développement durable, parfois à la chimie du vivant, autre fois à la synthèse chimique… tant de choses qui poussèrent Audrey à creuser plus loin et à trouver la voie qui l’intéressait: pousser les limites de la chimie du vivant.

Il quitta donc le Québec pour l’Ontario, laissant une fois de plus tout derrière elle afin de pousser toujours plus loin. Elle entama un parcourt en biologie médicale à l’Université de York, programme reconnu pour ses cours en APP, sa diversité et ses applications. C’est d’ailleurs à cet endroit qu’elle connu la piqure de la génétique et le défi que comportait la régulation, l’expression, les points de contrôles, les voies de signalisations et toutes autres pièces de ce fantastique casse-tête que représente tout ce qui touche de près ou de loin à un gène. Elle observait chaque détail comme une nouvelle merveille; point qui ne manqua pas d’attirer les gentilles moqueries de ses pairs. Néanmoins, Audrey s’étant développée sociable (puisqu’on ne désire pas découvrir le monde sans savoir au moins découvrir les autres), elle n’eu aucun mal à profiter des jeudis soirs semi-thématique du bar étudiant du coin, des soirées bowling et des nuits blanches des périodes d’intra/finaux avec le noyau central de sa promotion.

Elle les laissa néanmoins derrière, gardant un contact léger avec certaines personnes par l’entremise de réseaux sociaux professionnels (ou pas), sans y accorder une trop grande priorité, pour partir vers New Haven, Connecticut (et elle vous avouera sans problème qu’il s’agit ici du plus grand, ou du moins du premier, honneur qu’on lui ait fait), afin d’entreprendre le début de ses études gradués à Yale. Pour elle, faire la rencontre de ces grands hommes et grandes femmes de science valait cent fois celle de pouvoir entre voir ne serait-ce que l’ombre d’une vie familiale. Elle plaignait ces gens qui étaient restés près de chez-eux toute leur vie durant, déplorant ce qui était pour elle un manque flagrant d’ambition; ce qui était, à son avis, le pire défaut.

Ce n’est que lorsqu’elle commençait à faire ses valises pour Munich (car pourquoi se contenter de changer de pays lorsqu’on peut changer de continent?) qu’elle commença, pour la première fois, à regarder en arrière. Elle avait 24 ans, encore jeune, mais elle se lançait pour un voyage qui la retiendrait sans doute pour les sept prochaines années. Elle voyait les gens qu’elle avait rencontrés au Canada commencer à parler de famille, de mariage, de premier enfant… Elle avait manqué la naissance de sa nièce et n’avait pu faire le voyage jusqu’à la maison pour le cinquantième anniversaire de sa propre mère à cause de ses derniers examens finaux avant sa demande d’admission à Yale. Sa sœur cadette parlait déjà de se marier, sans doute un an plus tard, alors qu’elle serait de l’autre côté de l’océan, qui sait si elle ne trouverait pas une nouvelle excuse – sur le coup lui paraissant parfaitement légitime et louable – de ne pas y assister.

Néanmoins, ce genre de réflexions était rapidement balayé lorsqu’il était question de sa thèse, de son amour, de son bébé. Lorsqu’elle en parlait, ses yeux brillaient et elle devenait soudainement poétique, théâtrale. On voyait que sa vie toute entière révolutionnait autour de cette seule idée, de ce seul artéfact. Elle allait se lancer dans une entreprise que nul autre (ou alors seulement de très rares personnes n’ayant pas encore lancé de publication) avant elle n’avait fait et il lui avait fallu trouver un professeur assez ouvert d’esprit pour se lancer dans cette folle aventure. Elle allait prouver qu’il était possible de se lancer dans le design génétique.

Son idée allait de la construction de la protéine viable, passant par son insertion dans le mécanisme cellulaire environnant de manière utile et non nocive, ainsi que ses mécanismes de régulation. C’était une tentative ambitieuse qu’elle effectuait de pair avec une autre jeune doctorante toute aussi ambitieuse, Heidi Kern, qui elle, travaillait à cette nouvelle protéine depuis plus de deux ans déjà.

Les deux jeunes femmes se prirent rapidement d’amitié. Elles déjeunaient fréquemment ensembles, sortaient et partageaient un même cercle d’ami (constitué principalement, pour ne pas dire uniquement, de membres du département) dont les rencontres se limitaient bien souvent à quelques sorties sporadiques. On les voyait souvent parler de révolution du monde de la science, d’articles et de découvertes… Et au cœur de ces discussions enflammés dont plusieurs se lassaient (force de ne pouvoir parler d’autres choses plus que par manque intérêt), se trouvait ce nouveau complexe américain: DNA. Encore un peu mal vu à l’époque, cet endroit devint leur rêve commun, ce lieu mythique où la science bat des ailes, cette terre promise pour les hommes et les femmes cherchant à repousser les limites du possible.

Ce n’est que pendant la seconde année de son aventure à Munich qu’Heidi rencontra un jeune homme avec qui, les années le dirons, elle finirait par passer sa vie. Au départ, Audrey ne put qu’être heureuse pour son ami; elle qui avait, à son avis, rencontrer un jeune homme cultivé et aussi ambitieux que sa compagne. Néanmoins, avec le temps, Heidi s’éloigna un peu plus de leurs soirées et de leurs discussions aux frais du prince charmant; et de nouveau, la Canadienne se voyait confronté à ses choix de vie.
Elle refusait d’y penser… elle avait fait le bon choix. Elle vivait le rêve de sa vie, elle vivait la vie dont les petites filles de Chapais ne pouvaient que rêver, elle avait eu raison, toute sa vie.

Sentant que ça pourrait remonter le moral de sa compagne, et surtout la faire évoluer vers la vie stable d’un adulte plutôt que sa vie d’égocentrisme qui risquait fort bien de se finir avec une cinquantaine de chat, Heidi décida de jouer les entremetteuses. Elle sélectionna pour Audrey un jeune homme actif et créatif d’un laboratoire voisin: post-doctorat en cours, amateur de bateau dragon, plusieurs articles sur les promoteurs dont plusieurs avec une bonne review cote; bref, l’homme idéal pour Audrey! Allez savoir pourquoi, elle ne s’y intéressa que peu et, à cause de l’entreprise d’Heidi, finit plutôt par côtoyer un certain Menhyert. Un biophysicien Hongrois très peu actif, mais pourtant vibrant d’idées qu’il passait son temps à griffonner dans une même collection de cahiers.
Heidi s’en contenta; adieux le beau post-doctorant et bonjour le Hongrois!

Ils leur fallu un moment et beaucoup de sorties "pas en couples" organisées par Heidi pour que quelque chose commence à se concrétiser entre les deux étudiants étrangers. Ceci ne leur empêcha pas de se prendre un appartement ensemble (qu’ils ne fréquentaient que rarement puisque leur vie se résumait au département et au parc du campus) au bout d’un an.

Les dernières années se passèrent dans un certain calme, dans une petite routine douce et confortable. Heidi défendit sa thèse devant juré l’année suivante, montrant avec succès l’efficacité de son récepteur membranaire servant de "switch négative" à la voie RAS, et obtenant de même le titre tant désiré. Elle réussi à convaincre son futur mari de la suivre un an aux États-Unis le temps d’y faire son post-doctorat, leur donnant ainsi l’occasion de vérifier s’ils voulaient s’y établir ou pas (le rêve d’avoir chacune leur propre laboratoire à DNA ne s’étant pas effacé).

Pour sa part, le temps de la défense de thèse d’Audrey n’arriverait que l’an prochain, si elle arrivait à obtenir ses derniers résultats au cours des deux prochains mots, et cela commençait à devenir un sujet de discussion plutôt houleux dans le domicile conjugal. La jeune femme approchant graduellement et dangereusement (avait-elle dit en découvrant un premier cheveu blanc apparaître sous sa teinture actuelle) la trentaine avait déjà été approché par quelques chercheurs des plus intéressants pour son post-doctorat et elle n’appréciait pas l’idée de cracher sur l’opportunité afin de rester en Allemagne.

Ce fut Menhyert qui céda à la Canadienne en acceptant de s’embarquer dans une relation à distance avec celle qui, nous le savons très bien maintenant, ne possède aucun talent pour entretenir ce genre de relation (ne pensons qu’à sa famille vivant encore quelque part au Québec). Et sur ce, une fois encore, Audrey quitta le pays et revint vers les États-Unis, dans un laboratoire d’un chercheur qui l’avait souvent impressionnée lors de congrès, à l’Université de Chicago.

Et c’est ainsi qu’Audrey se lança à la confection de se qui serait son billet d’entrée pour DNA; la confection d’un gène mutant dont la régulation était ingéniée pour rendre son contrôle plus aisé. Elle s’y lança corps et âme, passant souvent ses soirées au laboratoire et limitant ses conversations avec un certain jeune homme laissé à Munich (parce que le décalage horaire lui imposait toujours de se libérer pendant son temps de création).

Ce n’est que peu avant la fin de son périple que Menhyert en eu assez et abandonna la relation; celle-ci étant déjà, à ses dires et à regret, terminée depuis longtemps. Cet énième retour à la réalité avait un goût quelque peu plus amère que les autres: cette fois, c’était son histoire qui en souffrait, c’était un homme qu’elle avait réellement aimé qui s’effaçait de sa vie à cause de son mode de vie égoïste. Cela rendit la fin de son parcourt scolaire particulièrement lourd de sens, mais pas particulièrement positivement. Elle voyait ce à quoi elle avait tournée le dos et, et c’était le pire dans tout ça, c’est qu’elle ne ressentait pas particulièrement le besoin d’en changer! Elle aurait son laboratoire, se stabiliserait et elle verrait par la suite; et là encore, c’était seulement si la stabilité lui allait! Elle n’avait pas cessé de bouger depuis ses dix-sept ans et elle en aurait trente l’an prochain, ce n’était pas rien!

Enfin, éternelles tentatives de justification plus tard, Audrey intégra DNA et se vit remettre les clés de son propre laboratoire de design génétique. Il s’agissait d’un rêve dont elle profita un temps, puis ne tarda pas à regretter le parcourt. Bien sûr, tout ceci lui permettait de faire ce dont elle avait toujours rêvé, mais ce n’était pas les après-midi à discuter du futur avec les amis sur le parc du campus, ce n’était pas le charme du nouveau pays et encore moins celui d’un premier foyer conjugal. Néanmoins, ce vide fut comblé par l’éveil de ses premiers clones; ces petits êtres dont elle n’avait pas supervisé la création, mais lesquels possédaient une petite partie d’elle-même, un petit quelque chose qu’elle avait créé juste pour eux. C’était une forme d’affection bien étrange qu’elle ne tarda pas à apprécier et à chérir.

Néanmoins, toute longue histoire à une fin et celle-ci se trouve au début de l’année 2029, alors que l’hiver faisait encore rage. Audrey rentrait tranquillement chez-elle à bord de sa voiture lorsque celle-ci se fit percuter de plein fouet. On apprendra plus tard qu’elle avait été heurtée par un chauffard saoul rentrant d’une fête de bureau organisé après le nouvel an (afin d’accommoder les familles), qui n’avait simplement jamais vu le feu rouge. Le genre de chose qui aurait pu arriver à absolument n’importe qui. C’est drôle la vie parfois…

Pour les curieux: Audrey a manqué le mariage de sa sœur aîné à cause d’un congrès organisé à Oxford; sa cadette, pour éviter de se faire faire le coup et refusant d’avoir à expliquer ce genre de comportement à ses enfants, ne l’a tout simplement jamais invité au sien. Sa mère a continué de lui envoyer des invitations pour Noël auxquels Audrey ne s’est présentée qu’une seule fois. Sachant que ce n’était pas mortel, elle ne s’est jamais non plus présentée à l’hôpital lorsque son père y fut retenu deux mois.


[Édite contenant en bonus le sujet de la thèse d'Heidi Wink]
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MessageSujet: Re: Dr. Audrey Jensen   Ven 24 Mai - 0:59

L’autre Audrey

Certains disent qu’elle fut reconstruite à cause de son potentiel, d’autres plus réalistes diront que l’entreprise avait assez investi dans le nouveau laboratoire pour en perdre toute source de profits, ou encore simplement qu’il s’agissait d’une bonne occasion de tester et de dépasser les limites du possible… va savoir. L’important reste qu’Audrey fut clonée et servit de champ d’expérimentation à deux projets différents.

Conscients de ce que pouvait rapporter l’idée (autant en temps d’entraînement/formation des clones que pour le grand publique), RM-04, ou Audrey 2.0 si vous préférez, est le fruit d’un des nombreux projets de "résurrection" de DNA. Le projet consistait (et consiste toujours d’ailleurs) à recréer l’exacte réseau neuronal de l’original/clone précédent, à chaque détail près, et de rétablir le même courant électrique le parcourant. Inutile de préciser qu’une telle entreprise n’est pas encore parfaite et nécessite quelques milliers de dollars d’investissement (d’où son besoin de perfectionnement avant la sortie publique!), mais les perspectives restent non-négligeables.
Il fallu quatre tentatives avant que le résultat soit considéré bon (c'est-à-dire avec une perte mineure et négligeable d’information); nouvelle méthode oblige.

Le second projet auquel pris part RM-04 sans le savoir fut son propre projet. Voyez-vous, les membres du laboratoire de la jeune chercheuse décidèrent de faire lui faire l’honneur de la doter de la mutation qu’elle avait elle-même mise au point avant d’entrer dans l’entreprise (en prenant compte des améliorations faites entre-temps bien sûr).

Et c’est comme ça qu’elle se réveilla, redécouvrant lentement ses sens. Elle avait quelques flash de gens, de soins… rien de bien concret jusqu’à ce que ce flou s’efface graduellement et qu’elle puisse faire le point: la dernière image claire qu’elle avait était celle de son retour à la maison, puis maintenant, de retour d’une phase semi-végétative, elle recevait ces soins qu’elle connaissait un peu trop… les soins réservés aux nouveaux clones.

Dès l’instant où elle le remarqua, elle ne put qu’empoigner le premier bras à proximité, regard fixé devant elle, épaules pourtant toujours détendues. Clonée… elle avait été clonée.

Il n’y eu rien de plus que ces mots à son esprit pendant une longue période. Elle était incapable de trouver une ligne de pensée logique, ou du moins réaliste, qui lui permettait de mettre de l’ordre et de faire du sens dans son esprit. Elle ignorait qui elle était à présent. La question du "ce", quant à elle, était très facilement réglée: elle n’était plus naturelle, c’était un clone, une création, un être artificiel créé de l’art et de la main de maître de quelques chercheurs. Mais qui était-elle à présent? Elle se souvenait de qui elle était, elle se souvenait des jours ensoleillés en Ontario, elle se souvenait de l’herbe fraîche du parc en Allemagne, des rires, des doutes, des heures passées à travailler… mais était-elle toujours elle-même, ou bien était-elle quelqu’un d’autre? Un être complètement différent n’ayant fait rien de plus qu’hériter des souvenirs d’une originale, rien de plus qu’une nouvelle vie coupé de la possibilité de faire ses premiers pas. Ou alors l’âme n’était-il en réalité rien de plus qu’un code complexe de courants électriques, transposable, faisant en sorte qu’elle n’ait aujourd’hui rien de plus qu’un nouveau corps?

Ces questions la hantaient jours et nuits.

On lui avait accordé quelques semaines de congés supplémentaires, le temps de se réveiller et de redécouvrir chaque muscle et chaque particularité de se nouveau corps qui était, en tout point identique au sien. Enfin… en tout point ou presque.

C’est avec un sourire non retenu qu’elle apprit la surprise qu’on lui avait réservé, disons un cadeau de "bienvenue de nouveau parmi nous". Aussi entreprit-elle de prendre le temps qui lui restait pour apprendre à le manipuler. Étant son auteur, elle en connaissait tous les petits secrets de fabrications et elle ne tardait d’apprendre à le connaître plus intimement. Il lui fallu un certain temps avant de parvenir à ne faire pousser qu’une seule de ses lianes animales (voir fiche de pouvoir) et l’expérience créa un certain malaise; mais sans doute n’était que parce qu’il s’agissait d’un pouvoir à 100% artificiel. Elle sentait le picotement dans ses paumes, l’effet difficile à décrire d’un long neurone en formation (parce que c’est à ça qu’elle l’avait associé) et l’énergie se drainer jusqu’à ses paumes à cause du cycle de réplication cellulaire accéléré. Néanmoins, elle restait fière et avait déjà en tête quelques améliorations possibles.

C’était avec ce genre d’idée qu’elle y repensait… que les questions sur son identité revenaient. Était-elle toujours Audrey ou bien était-elle RM-04? C’est quelque chose qui n’est pas encore clair pour elle, même aujourd’hui. Quant à elle, il y a bel et bien eu une "autre Audrey" et cet autre, son originale, n’était pas qui elle était aujourd’hui. Néanmoins, il restait à savoir si elle, dans son corps de cloné, était ou n’était pas cette autre personne. C’est une question qui trouverait sans doute une réponse par elle-même; du moins elle l’espérait.

Malgré tout, quelque chose était désormais claire dans son esprit: elle ferait quelque chose qui dépassait tout ce qu’aurait pu faire son originale. Elle se démarquerait et s’élèverait au-dessus de ce corps délaissé sur une route glacée.
Sans doute chercherait-elle à intégrer Echelon entant que technicienne pour l’instant, afin d’aider aux opérations à distance ou bien ne serait-ce que pour offrir un soutient plus personnalisé aux clones et mutants de l’escadron. Mais avec le temps, elle espérait pouvoir un jour intégrer ses rangs. Ça, ça leur montrerait… à ceux qui ne savaient pas encore la distinguer de son passé et de son présent.


[La suite in-game Wink]
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MessageSujet: Re: Dr. Audrey Jensen   Ven 24 Mai - 1:21

T'envoies du bois, copine ! Smile
Ça sent le niveau 4 d'entrée de jeu ça x)

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MessageSujet: Re: Dr. Audrey Jensen   Ven 24 Mai - 8:48

La fiche, c'est tout bon, tout ça.

Un niveau Like a Star @ heavenLike a Star @ heavenLike a Star @ heavenLike a Star @ heaven est une juste récompense.


Seul bémol, j'ai du mal à comprendre ton pouvoir.

Je te connais, donc, tu es validée, mais je compte sur toi pour m'expliquer ce qu'il fait / à quoi il ressemble.

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MessageSujet: Re: Dr. Audrey Jensen   Ven 24 Mai - 12:19

Pour le pouvoir, c'est tout dans la fiche de pouvoir en cours de construction et pas encore postée. Elle devrait arriver aujourd'hui.

Mais même moi j'ai décicé "exactement" de ce que ça serait uniquement hier soir.


Si non, un gros merchi pour les Like a Star @ heaven ^-^

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MessageSujet: Re: Dr. Audrey Jensen   Sam 25 Mai - 0:38

Bon, beh du coup j'ai compris.

Et autant te dire que tu as un pouvoir qui fait à moitié vomir en y repensant. J'aime ça.

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